Le Kremlin a tenté de minimiser l’impact politique de la défaite électorale de Viktor Orbán, affirmant que ses relations avec la Hongrie n’ont jamais été aussi étroites qu’on ne le pense généralement.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que Moscou était prêt à engager un “dialogue pragmatique” avec le Premier ministre entrant Péter Magyar, adoptant une approche prudente dans l’attente des résultats du scrutin.
Malgré ce ton mesuré, le résultat constitue un revers important pour Vladimir Poutine, la Hongrie ayant été l’un des partenaires les plus proches de Moscou au sein de l’Union européenne sous la direction d’Orbán. Le Kremlin a désormais placé la Hongrie aux côtés d’autres “pays hostiles” en Europe.
Magyar a indiqué un changement de politique étrangère, visant à rééquilibrer les liens avec l’Occident tout en maintenant des relations pragmatiques avec la Russie, notamment dans le domaine de l’énergie, où la Hongrie reste fortement dépendante des approvisionnements russes.

